Savon au lait maternel : la recette

Parce qu’on m’a réclamé la recette le lendemain de mon dernier atelier mais surtout parce qu’elle fait suite au super article d’Oummi-materne donnant 7 solutions naturelles aux érythèmes fessiers, je vous pose ici la recette du savon au lait maternel.

Un savon adapté à la peau de bébé

Je le répète assez en ateliers, je suis une fille assez minimaliste. Pas dans le sens Marie Kondo hélas au grand damne de mon cher et tendre, mais plutôt dans le sens où moins j’en fait, mieux je me sens. Ménage, mode, maquillage, cuisine… Hop. Plus c’est rapide à faire et plus heureuse je suis. Aussi c’est avec une attention toute particulière que je choisis ce qui va sur ma peau et celle du P’tit Cul. Efficace, simple et naturel.

Je m’intéresse beaucoup à la fabrication de cosmétiques, mais dès qu’il y a plus de trois ingrédients, j’ai des frissons, une petite angoisse et j’entends ronchonner une petite voix dans ma tête.

Cette recette là, elle rentre très bien dans mes critères :

– lave les fesses de bébé et enlève bien l’amoniaque des urines et des selles (indispensable en période de poussée dentaire).

– toute douce, sans parfum et très respectueusement de la peau de bébé.

– écomique, simple et rapide à préparer.

– me permet de libérer le congélateur du vieux stock de lait maternel pour y mettre de la Ben&Jerry à la place.

Les ingrédients

Je l’avais trouvé à l’époque sur Pinterest.

Comme promis, vous aurez donc besoin de trois ingrédients.

  • 100 ml de lait maternel
  • 100 de savon de Marseille rapé
  • 2 cas d’huile de coco (je n’ai pas testé avec une autre huile végétale)

La recette

  1. Faire fondre, dans une casserole, le savon de Marseille dans le lait maternel.
  2. Ajoutez l’huile de coco et bien mélanger.
  3. Verser dans des petits moules et laisser le mélange de figer quelques heures au réfrigérateur.
  4. Démouler les savons et les faire sécher un mois dans un environnement sec et à l’abri de la lumière afin qu’ils durcissent.

Et quoi d’autre ? Et bien c’est tout.

Je vous invite à aller regarder la recette originale que vous trouverez juste ici et éventuellement à contacter la blogueuse en cas de questions. Pour ma part je la remercie mille fois pour sa recette qui m’a donné l’impression incroyable d’être une maman parfaite pendant les 10 mn où je fabriquais ces savons.

Et vous, vous avez d’autres trucs et astuces pour prendre soin de la peau de vos chérubins ?

3 commentaires sur “Savon au lait maternel : la recette

  1. Bonjour,
    je suis la personne à l’origine de cette recette (initialement publiée sur la page facebook « Recettes avec le lait maternel »), et je suis très contente qu’elle séduise de plus en plus de mamans.
    Je l’avais réalisée au départ pour contrer les soucis d’eczéma de mon deuxième enfant, qui a la peau très sensible, et ça avait été miraculeux, notamment dans les zones compliquées à soigner (plis de peau du cou et derrière les oreilles).
    Je l’avais donc partagée sur ce groupe pour aider d’autres mamans à profiter des bienfaits de leur lait d’une nouvelle façon.
    L’avantage de cette recette, c’est qu’on peut se l’approprier en rajoutant/remplaçant des ingrédients, soit pour adapter les savons à la peau de notre bébé (ou de toute la famille !), soit pour s’amuser, soit pour parfumer.
    Par exemple en ajoutant de la poudre de cacao, des fleurs de lavande, de l’hydrolat, des colorants, quelques gouttes d’huile essentielle (attention de bien se renseigner en fonction de l’âge de l’enfant !), des flocons d’avoine mixés, etc.
    A chaque maman sa recette !

  2. Bonjour,

    Je souhaite juste ajouter peut être une petite astuce par rapport aux huiles essentielles.
    Elles sont très puissantes et le risque nul n’existant pas… D’ailleurs, même pour les adultes il faut toujours faire un test au pli du coude pour connaître sa réaction et ne jamais les utiliser pures mais diluées dans une huile végétale ou corps gras.

    Mon astuce: les remplacer par les hydrolats qui sont sans risque pour les enfants et les personnes fragiles (femmes enceintes, personne allergique…)
    La molécule aromatique étant fortement diluée, le souci ne se pose plus et cela permet d’enrichir la recette à sa façon.
    Seul bémol, les hydrolats ou eaux florales se conservent un mois seulement.

    Bises

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *